Les avantages d’une assurance à la demande 100% en ligne

Le par Bruno C.  |  6 commentaire(s)
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Vous envisagez d’acheter un nouvel iPhone et n’y voyez pas très clair parmi toutes les offres d’assurances mobiles proposées sur le marché ? Pas toujours facile de vous y retrouver lorsque la seule assurance pour téléphone à laquelle vous n’ayez jamais souscrit est celle qui vous a été vendue avec votre smartphone et dont vous ne connaissez peut-être même pas toute l’étendue. Faisons le point sur les avantages que présentent les assurances en ligne, tout particulièrement lorsqu’elles offrent une modalité à la demande.

Article sponsorisé par Klinc

Simple, rapide et efficace

L’un des principaux points forts des assurances digitales est tout d’abord la simplicité. En effet, avec ce type d’assurance, vous pouvez dire au revoir à la paperasse et tout gérer depuis votre smartphone. Nul besoin de vous rendre en boutique ou de passer une éternité au téléphone pour obtenir votre assurance. La souscription se fait en quelques clics via le site internet, et toutes les informations sur votre assurance sont ensuite accessibles depuis l’application. Eh oui, vous avez bien entendu : vous pouvez protéger votre appareil électronique contre les dommages accidentels et le vol sans bouger de votre canapé !

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Vos sinistres réglés en un clic

Une malheureuse chute et voilà votre écran de téléphone réduit en miettes… Quoi de plus agaçant que de devoir faire tout un tas de démarches pour faire réparer son iPhone à cause d’une petite maladresse ? Ces petits accidents font partie du quotidien. Vous ne devriez pas avoir toutes les peines du monde à faire face à cette situation. Opter pour une assurance 100% en ligne, comme Zurich Klinc, vous permettra de déclarer vos sinistres de la manière la plus simple qui soit. Vous accédez à votre compte Klinc depuis l’application (ou bien depuis le site internet de l’assureur si votre smartphone est totalement hors service), vous ouvrez le sinistre en quelques secondes seulement et le service client s’occupe du reste. 

Payez le juste prix

Assurer son téléphone ne devrait jamais être un fardeau. Évidemment, le prix de votre assurance dépendra en grande partie de votre modèle de smartphone, de son prix d’achat et de sa date d’achat. Mais savez-vous qu’il existe une manière très simple de faire baisser le montant de votre assurance si vous n’avez pas besoin d’une protection en continu ? Que vous ayez le dernier iPhone ou bien un portable pas cher, la modalité à la demande vous permet d’ajuster le montant de vos mensualités à vos besoins réels.

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La fin de mois s’annonce un peu compliquée, alors vous cherchez tous les moyens possibles pour limiter vos dépenses ? Mettez votre protection sur pause le temps de renflouer les caisses. Lorsqu’elle sera sur OFF, vous ne bénéficierez d’aucune couverture, mais votre assurance ne vous coûtera rien jusqu’à ce que vous la remettiez sur ON. Vous l’aurez donc compris, le gros avantage de cette modalité est qu’elle vous laisse choisir vos jours de protection. 

Aucune durée minimum

L’autre bonne nouvelle, c’est qu’avec Klinc il vous est possible de passer de ON à OFF autant de fois que souhaité durant toute la durée de votre contrat. Vous êtes totalement libre de la mettre sur pause à votre guise et sans contrainte. 365 jours, 120 ou même 30, avec Klinc, c’est vous qui décidez ! Et le prix s’adapte. Tout simplement.


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Vos commentaires

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zzepx Connecté Vétéran icone 1219 points
Le #2130048
Après l'article de Carolina, le 29 mars, sur Klinc, très critiqué car accusé d'être une publicité déguisée, cette fois-ci, c'est Bruno qui remet le couvert.

J'ai été informé de tous les avantages. Il manque juste les inconvénients.
Ulysse2K Absent VIP icone 46157 points
Le #2130078
Assurances = Détournement obligatoire de nos deniers ! En ligne ou pas...
kerlutinoec Absent VIP icone 13204 points
Le #2130094
Tiens encore une pub déguisée en article !
olivier59 Hors ligne Vétéran icone 2406 points
Le #2130102
Dsl zzepx, appuyé sur le -1 par erreur ;(
velocipede Hors ligne Héroïque avatar 550 points
Le #2130104
L’AFFAIRE EN BREF
La SFAM s’est fait connaître en proposant 30 € de remise sur des achats réalisés dans les magasins Fnac en échange de la souscription d’un contrat d’assurance censé être facilement résiliable.

Nombre de clients ont subi des prélèvements contre leur gré. Certains ignoraient même qu’ils avaient souscrit une assurance.

En dépit des révélations de Que Choisir et des actions des services de la répression des fraudes, il y a toujours plus de victimes.

Une amende de 10 millions d’euros, l’obligation de rembourser les victimes, une plainte pour pratiques commerciales trompeuses et une perquisition de son siège par les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). On pensait qu’après cette succession de déboires, la SFAM, société spécialisée en assurance multimédia, allait finir par rentrer dans le rang. Or, il n’en est rien. Chaque jour, des consommateurs sortent de boutiques de télécoms avec, en poche, des contrats SFAM dont ils n’ont aucune utilité. À aucun moment, ils n’imaginent que le relevé d’identité bancaire qu’ils viennent de fournir et la signature qu’ils ont apposée sur une tablette vont mettre en route une série de prélèvements bancaires qu’ils auront toutes les peines du monde à faire cesser.

Depuis qu’elle est dans le collimateur de l’UFC-Que Choisir et de la DGCCRF, la SFAM a bien procédé à quelques aménagements. D’abord, elle a changé ses circuits de distribution. Son principal partenaire, le groupe Fnac Darty, n’ayant pas renouvelé l’accord qui les liait, elle a lancé son propre réseau de magasins, baptisés Hubside Store. Installés dans de grands centres commerciaux, ces derniers proposent du matériel de téléphonie reconditionné et, évidemment, les fameux contrats de services constituant la base de son activité.

Ensuite, la SFAM a étoffé son offre et fait exploser ses tarifs ! Alors qu’auparavant votre signature entraînait votre adhésion à un contrat d’assurance d’un montant mensuel de 15,99 €, désormais, elle déclenche d’office la souscription d’un pack de quatre services et autant de prélèvements. Outre l’assurance multimédia, aujourd’hui baptisée Celside et coûtant 24,99 € par mois, vous avez trois autres contrats sur les bras : Hubside, un service de création de site Internet à 44,99 € par mois, Cyrana, un programme de cashback (remboursement en euros d’une partie des achats effectués chez un partenaire marchand) vendu 89,98 € par mois, et Serena, un système donnant accès à des événements culturels et sportifs, commercialisé lui aussi 89,98 € par mois. Bien sûr, ces tarifs correspondent aux formules les plus chères et vous disposez, en principe, d’un mois pour décider si vous conservez l’offre, basculez sur une formule moins onéreuse ou mettez fin au contrat. Le problème ? La plupart des vendeurs se gardent bien d’évoquer ces montants exorbitants, tout comme ils passent sous silence qu’il faut, pour résilier l’ensemble, appeler quatre numéros différents (un par service), où des téléconseillers tenteront, par tous les moyens, de vous faire changer d’avis.

« NOUS SOMMES OBLIGÉS DE MENTIR AUX CLIENTS »
Une fois la résiliation acceptée, rien ne dit que vous ne serez plus débité. Plusieurs employés nous ont certifié que deux ou trois demandes étaient souvent nécessaires pour que le service résiliation cesse les prélèvements. Des clients assurent même n’avoir jamais été mis au courant qu’ils avaient signé des contrats et se sont rendu compte bien plus tard que la SFAM leur ponctionnait chaque mois 250 € pour des services dont ils n’avaient pas besoin et qu’ils n’avaient pas conscience d’avoir souscrits.

Depuis le début, la SFAM a toujours minimisé les problèmes et justifié les litiges par la présence de quelques vendeurs indélicats. Pourtant, plus le temps passe et plus les témoignages de salariés s’accumulent, confirmant des pratiques généralisées. « Dans la boutique où je travaille, les managers nous crient dessus et menacent de nous licencier si nous n’obtenons pas suffisamment de souscriptions aux contrats de la SFAM, témoigne une vendeuse, qui a fini par quitter son poste. Ils nous poussent à faire signer tous les clients, y compris des étudiants, des personnes âgées, vulnérables ou comprenant mal le français. Un jour, j’ai même dû gérer le cas d’une femme qui était en larmes, parce que son compte était à découvert et qu’elle ne parvenait pas à suspendre les prélèvements de la SFAM. C’était devenu insupportable à vivre. » Le vendeur d’un Hubside Store raconte : « Les clients viennent dans nos magasins parce qu’ils pensent avoir gagné un téléphone lors d’un jeu-concours. Mais une fois qu’ils sont sur place, notre mission est de réussir à leur vendre des contrats, et pour notre direction, il n’est pas question qu’ils repartent sans avoir souscrit le pack complet. » Idem au service client, installé au siège de la SFAM, à Romans-sur-Isère (26). « Beaucoup de personnes nous appellent parce que leur demande de résiliation n’a pas été prise en compte. On leur répond qu’elle a été actée. On tente de les rassurer en leur expliquant que ce type de démarche prend du temps et que les prélèvements cesseront bientôt, alors que nous savons très bien que cela ne sera pas le cas. Nous sommes obligés de mentir, sinon nous risquons d’être licenciés », déclare un téléconseiller.

MAIS QUE FAIT LA DGCCRF ?
Face à une telle situation, la réaction des autorités se fait toujours attendre. Depuis sa perquisition, effectuée en septembre dernier, la DGCCRF n’a pas donné signe de vie, et la plainte pour pratiques commerciales trompeuses déposée par l’UFC-Que Choisir en août 2018 n’a toujours pas été suivie d’effet. Quant à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), qui est pourtant censée protéger les consommateurs contre les abus des assureurs, elle se mure dans le silence. « Nous ne commentons pas les cas individuels », s’est-elle contentée de nous répondre quand nous lui avons demandé ce qu’elle comptait faire. Mais il serait grand temps d’agir, car des salariés souffrent et des consommateurs voient leur argent s’envoler.

Les témoignages s’accumulent
Le temps passe et les témoignages de victimes continuent à affluer à l’UFC-Que Choisir, comme celui de Sylvaine. En prenant la main sur les comptes de son père, âgé et malade, elle a découvert que la SFAM y effectuait des prélèvements depuis 2016, après qu’il a fait réparer son téléphone dans un magasin Carrefour. En cinq ans, 5 450 € se sont envolés pour des services qu’il n’a jamais utilisés. Younes, un réfugié parlant mal le français, vient, lui, de comprendre que la SFAM lui ponctionnait jusqu’à 111 € par mois depuis avril 2018, date à laquelle il a acheté, pour une centaine d’euros, un mobile dans une boutique. Quant à Sofia, elle a constaté récemment des débits sur son compte au profit de la SFAM. Chez Darty, la vendeuse lui avait bien parlé d’une assurance, mais lui avait promis qu’elle serait « gratuite pendant deux ans ».
Kimyh Hors ligne Héroïque avatar 801 points
Le #2130116
La meilleure assurance c est de placer le meme montant mensuellement dans un coffre a la maison, loin de tous ces requins
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