Harcèlement : Activision Blizzard évincé des Game Awards 2021

Le par Mathieu M.  |  25 commentaire(s)
Game Awards

2021 aura été une année espérons-le charnière pour l'industrie du jeu vidéo qui appelle un assainissement des conditions de travail des développeurs et divers partenaires sur fond de différents scandales de harcèlement.

Après Ubisoft c'est au tour d'Activision Blizzard d'être dans la tourmente concernant des faits de harcèlement moral et physique sur nombre d'employé(e)s. Après le scandale qui a éclaboussé l'éditeur français, les paroles se libèrent dans tout le secteur et certains grands groupes sont ainsi pointés du doigt pour les conditions de travail qu'ils proposent.

Game Awards 2020

Racisme, discrimination, harcèlement moral ou physique, agressions sexuelles... Les sujets autrefois tabou sont désormais exposés sur la toile, et pointent du doigt les hautes sphères de la direction du côté d'Activision Blizzard.

La situation a déjà entrainé un report de la sortie des jeux phares du groupe : Diablo IV et Overwatch 2 suite à une restructuration... Mais les choses pourraient aller plus loin puisque Sony a évoqué penser à réviser son partenariat avec le groupe.

Depuis plusieurs semaines, un nombre grandissant d'acteurs du secteur demande le départ de Boby Kotick, le PDG d'Activision Blizzard, accusé de participer à ces faits de harcèlement et de les entretenir en refusant de sanctionner les hauteurs au sein du groupe. Il est également accusé de dissimuler les enquêtes ayant eu cours dans l'entreprise depuis 2019 aux nouveaux collaborateurs qui intègrent la société.

Game Awards

Désormais ce sont les trésoriers fédérés qui ont investi dans Activision Blizzard, notamment ceux de Californie, du Massachusetts, de l'Illinois, Orégon, Delaware et Nevada qui appellent le PDG à quitter ses fonctions, seul geste pouvant amener à des changements radicaux au sein du groupe.

Plus largement, le secteur du jeu vidéo sanctionne Activision Blizzard : l'éditeur se voit ainsi privé de participation au Game Awards, la célèbre cérémonie qui récompense les jeux vidéo chaque année. Geoff Keighley qui anime et produit la cérémonie a rappelé qu'il n'y avait "pas la place pour les abus, le harcèlement ou les pratiques prédatrices dans une entreprise ou une communauté."

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Vos commentaires Page 1 / 3

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Endymion offline Hors ligne Héroïque icone 582 points
Le #2151027
Depuis quand Activision-Blizzard est un "éditeur français" ???
max6a offline Hors ligne Héroïque avatar 628 points
Le #2151029
Endymion a écrit :

Depuis quand Activision-Blizzard est un "éditeur français" ???


Ubisoft pas activision Blizzard dont il est question
rborn offline Hors ligne Vénéré icone 3182 points
Le #2151030
Sans rapport avec la gravité des faits, on s’en fou de ces games awards nan ?
Chitzitoune offline Hors ligne VIP avatar 21953 points
Le #2151037
Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire
LinuxUser offline Hors ligne VIP icone 17490 points
Le #2151039
Chitzitoune a écrit :

Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire


Je suis assez d'accord, néanmoins, cela semble faire des années que pas mal d'affaires sont étouffées chez Blizzard (et ils ont essayé de le faire cette fois-ci aussi), du coup, la ou aurait déjà pu avoir des décisions, et ben on a rien...

Après, la Californie a porté plainte, et 6 trésors publics mettent aussi la pression sur A-B (Nevada, Delaware, Illinois, Massachusetts, California, et Oregon).

Au delà de la "punition", les Game Award ont aussi une image à conserver, et la présence d'A-B peut et aurait nuit à cette image, sans compter que la couverture médiatique se serait focalisée sur A-B et non sur l'événement en lui-même (indépendamment de la culpabilité ou non de A-B).

Bref, les choses sont compliquées...
Chitzitoune offline Hors ligne VIP avatar 21953 points
Le #2151043
LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire


Je suis assez d'accord, néanmoins, cela semble faire des années que pas mal d'affaires sont étouffées chez Blizzard (et ils ont essayé de le faire cette fois-ci aussi), du coup, la ou aurait déjà pu avoir des décisions, et ben on a rien...

Après, la Californie a porté plainte, et 6 trésors publics mettent aussi la pression sur A-B (Nevada, Delaware, Illinois, Massachusetts, California, et Oregon).

Au delà de la "punition", les Game Award ont aussi une image à conserver, et la présence d'A-B peut et aurait nuit à cette image, sans compter que la couverture médiatique se serait focalisée sur A-B et non sur l'événement en lui-même (indépendamment de la culpabilité ou non de A-B).

Bref, les choses sont compliquées...


C'est pas compliqué, c'est très simple:

Ce sont des accusations sur des actes très graves, qui relèvent de la justice (avec éventuellement de la prison). C'est pas juste un conflit d'humeur entres collègues a gérer par le manager, les RH ou le PDG.

Et prendre des décisions dans un sens ou un autre, hors de ce cadre, c'est forcement très mauvais.
LinuxUser offline Hors ligne VIP icone 17490 points
Le #2151061
Chitzitoune a écrit :

LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire


Je suis assez d'accord, néanmoins, cela semble faire des années que pas mal d'affaires sont étouffées chez Blizzard (et ils ont essayé de le faire cette fois-ci aussi), du coup, la ou aurait déjà pu avoir des décisions, et ben on a rien...

Après, la Californie a porté plainte, et 6 trésors publics mettent aussi la pression sur A-B (Nevada, Delaware, Illinois, Massachusetts, California, et Oregon).

Au delà de la "punition", les Game Award ont aussi une image à conserver, et la présence d'A-B peut et aurait nuit à cette image, sans compter que la couverture médiatique se serait focalisée sur A-B et non sur l'événement en lui-même (indépendamment de la culpabilité ou non de A-B).

Bref, les choses sont compliquées...


C'est pas compliqué, c'est très simple:

Ce sont des accusations sur des actes très graves, qui relèvent de la justice (avec éventuellement de la prison). C'est pas juste un conflit d'humeur entres collègues a gérer par le manager, les RH ou le PDG.

Et prendre des décisions dans un sens ou un autre, hors de ce cadre, c'est forcement très mauvais.


Je sais bien tout cela...

Sauf que quelquesoit la culpabilité de A-B, leur image est écornée, c'est un fait.
Et cette mauvaise image peut ruisseler sur tout ceux qui veulent faire des événements avec eux.
Les organisateurs de tels évènements peuvent décider d'inviter ou pas tel éditeur, si ça leur chante, et pour des raisons qui leur appartiennent, sans que personne n'ai à y redire, et en l’occurrence, il le font pour se protéger (vu les accusations, il y a un risque réel de boycott).
Voila, juste des faits, rien que des faits.
Chitzitoune offline Hors ligne VIP avatar 21953 points
Le #2151063
LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire


Je suis assez d'accord, néanmoins, cela semble faire des années que pas mal d'affaires sont étouffées chez Blizzard (et ils ont essayé de le faire cette fois-ci aussi), du coup, la ou aurait déjà pu avoir des décisions, et ben on a rien...

Après, la Californie a porté plainte, et 6 trésors publics mettent aussi la pression sur A-B (Nevada, Delaware, Illinois, Massachusetts, California, et Oregon).

Au delà de la "punition", les Game Award ont aussi une image à conserver, et la présence d'A-B peut et aurait nuit à cette image, sans compter que la couverture médiatique se serait focalisée sur A-B et non sur l'événement en lui-même (indépendamment de la culpabilité ou non de A-B).

Bref, les choses sont compliquées...


C'est pas compliqué, c'est très simple:

Ce sont des accusations sur des actes très graves, qui relèvent de la justice (avec éventuellement de la prison). C'est pas juste un conflit d'humeur entres collègues a gérer par le manager, les RH ou le PDG.

Et prendre des décisions dans un sens ou un autre, hors de ce cadre, c'est forcement très mauvais.


Je sais bien tout cela...

Sauf que quelquesoit la culpabilité de A-B, leur image est écornée, c'est un fait.
Et cette mauvaise image peut ruisseler sur tout ceux qui veulent faire des événements avec eux.
Les organisateurs de tels évènements peuvent décider d'inviter ou pas tel éditeur, si ça leur chante, et pour des raisons qui leur appartiennent, sans que personne n'ai à y redire, et en l’occurrence, il le font pour se protéger (vu les accusations, il y a un risque réel de boycott).
Voila, juste des faits, rien que des faits.


En agissant de la sorte, c'est encore pire pour les organisateur d'événements niveau image, crédibilité, boycott, etc....
LinuxUser offline Hors ligne VIP icone 17490 points
Le #2151065
Chitzitoune a écrit :

LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire


Je suis assez d'accord, néanmoins, cela semble faire des années que pas mal d'affaires sont étouffées chez Blizzard (et ils ont essayé de le faire cette fois-ci aussi), du coup, la ou aurait déjà pu avoir des décisions, et ben on a rien...

Après, la Californie a porté plainte, et 6 trésors publics mettent aussi la pression sur A-B (Nevada, Delaware, Illinois, Massachusetts, California, et Oregon).

Au delà de la "punition", les Game Award ont aussi une image à conserver, et la présence d'A-B peut et aurait nuit à cette image, sans compter que la couverture médiatique se serait focalisée sur A-B et non sur l'événement en lui-même (indépendamment de la culpabilité ou non de A-B).

Bref, les choses sont compliquées...


C'est pas compliqué, c'est très simple:

Ce sont des accusations sur des actes très graves, qui relèvent de la justice (avec éventuellement de la prison). C'est pas juste un conflit d'humeur entres collègues a gérer par le manager, les RH ou le PDG.

Et prendre des décisions dans un sens ou un autre, hors de ce cadre, c'est forcement très mauvais.


Je sais bien tout cela...

Sauf que quelquesoit la culpabilité de A-B, leur image est écornée, c'est un fait.
Et cette mauvaise image peut ruisseler sur tout ceux qui veulent faire des événements avec eux.
Les organisateurs de tels évènements peuvent décider d'inviter ou pas tel éditeur, si ça leur chante, et pour des raisons qui leur appartiennent, sans que personne n'ai à y redire, et en l’occurrence, il le font pour se protéger (vu les accusations, il y a un risque réel de boycott).
Voila, juste des faits, rien que des faits.


En agissant de la sorte, c'est encore pire pour les organisateur d'événements niveau image, crédibilité, boycott, etc....


Je ne pense pas, vu la shitstorm (méritée ou non, la justice le dira) que prend A-B en ce moment, personne n'a envie de se voir associé à eux, de près ou de loin.
zzepx offline Hors ligne VIP icone 9890 points
Premium
Le #2151068
LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

LinuxUser a écrit :

Chitzitoune a écrit :

Et tout ça, sans aucune décision de justice bien sur.
Vive la vindicte populaire


Je suis assez d'accord, néanmoins, cela semble faire des années que pas mal d'affaires sont étouffées chez Blizzard (et ils ont essayé de le faire cette fois-ci aussi), du coup, la ou aurait déjà pu avoir des décisions, et ben on a rien...

Après, la Californie a porté plainte, et 6 trésors publics mettent aussi la pression sur A-B (Nevada, Delaware, Illinois, Massachusetts, California, et Oregon).

Au delà de la "punition", les Game Award ont aussi une image à conserver, et la présence d'A-B peut et aurait nuit à cette image, sans compter que la couverture médiatique se serait focalisée sur A-B et non sur l'événement en lui-même (indépendamment de la culpabilité ou non de A-B).

Bref, les choses sont compliquées...


C'est pas compliqué, c'est très simple:

Ce sont des accusations sur des actes très graves, qui relèvent de la justice (avec éventuellement de la prison). C'est pas juste un conflit d'humeur entres collègues a gérer par le manager, les RH ou le PDG.

Et prendre des décisions dans un sens ou un autre, hors de ce cadre, c'est forcement très mauvais.


Je sais bien tout cela...

Sauf que quelquesoit la culpabilité de A-B, leur image est écornée, c'est un fait.
Et cette mauvaise image peut ruisseler sur tout ceux qui veulent faire des événements avec eux.
Les organisateurs de tels évènements peuvent décider d'inviter ou pas tel éditeur, si ça leur chante, et pour des raisons qui leur appartiennent, sans que personne n'ai à y redire, et en l’occurrence, il le font pour se protéger (vu les accusations, il y a un risque réel de boycott).
Voila, juste des faits, rien que des faits.


En agissant de la sorte, c'est encore pire pour les organisateur d'événements niveau image, crédibilité, boycott, etc....


Je ne pense pas, vu la shitstorm (méritée ou non, la justice le dira) que prend A-B en ce moment, personne n'a envie de se voir associé à eux, de près ou de loin.


La double peine pour les employés !
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